Chiffres officiels & études

Le savoir de l'alternance, sourcé et vérifié

Le salaire de l'alternant en 2026

Le SMIC horaire brut est de 12,31 € depuis le 1er juin 2026 (métropole et outre-mer hors Mayotte). : 12.31 € brut/heure (France métropolitaine et outre-mer hors Mayotte, 2026 (depuis le 01/06/2026))
SMIC : 12,31 € brut de l'heure depuis le 1er juin 2026 (arrêté du 22 mai 2026, JO du 24 mai). — Source : Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance (JO du 24/05/2026), Légifrance (consulté le 2026-08-13)
Le SMIC mensuel brut pour 35 h hebdomadaires est de 1 867,02 € depuis le 1er juin 2026. : 1867.02 € brut/mois (35 h) (France métropolitaine et outre-mer hors Mayotte, 2026 (depuis le 01/06/2026))
SMIC mensuel : 1 867,02 € brut pour 35 h depuis le 1er juin 2026 (arrêté du 22 mai 2026). — Source : Arrêté du 22 mai 2026 (Légifrance) ; Service-Public fiche F2300 (consulté le 2026-08-13)
Le SMIC mensuel net indicatif est de 1 477,93 € depuis le 1er juin 2026. : 1477.93 € net/mois (indicatif) (France, cas général, 2026 (depuis le 01/06/2026))
SMIC net : 1 477,93 €/mois à titre indicatif (Service-Public, fiche Smic). — Source : Service-Public, fiche F2300 « Smic » (vérifiée le 01/06/2026) (consulté le 2026-08-13)
Le SMIC a été revalorisé de 2,41 % au 1er juin 2026 (de 12,02 € à 12,31 €/h), par le mécanisme automatique d'indexation sur l'inflation (dépassement du seuil de 2 % entre novembre 2025 et avril 2026). : 2.41 % de revalorisation (France, 2026 (au 01/06/2026))
Revalorisation automatique du SMIC de +2,41 % au 1er juin 2026 (12,02 € → 12,31 €/h). — Source : Arrêté du 22 mai 2026 (Légifrance) ; Ministère du Travail « Revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 » (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 16 à 17 ans, 1re année de contrat : rémunération minimale de 27 % du SMIC, soit 504,09 €/mois. : 27 % du SMIC (504,09 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 16-17 ans en 1re année : 27 % du SMIC, soit 504,09 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 « Salaire d'un apprenti » (vérifiée le 01/06/2026) (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 18 à 20 ans, 1re année : 43 % du SMIC, soit 802,82 €/mois. : 43 % du SMIC (802,82 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 18-20 ans en 1re année : 43 % du SMIC, soit 802,82 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 21 à 25 ans, 1re année : 53 % du SMIC, soit 989,52 €/mois, ou le salaire minimum conventionnel s'il est plus favorable. : 53 % du SMIC (989,52 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 21-25 ans en 1re année : 53 % du SMIC (989,52 €/mois) ou le minimum conventionnel si plus favorable. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 26 ans et plus, toutes années de contrat : 100 % du SMIC, soit 1 867,02 €/mois, ou le salaire minimum conventionnel s'il est plus favorable. : 100 % du SMIC (1 867,02 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti de 26 ans et plus : 100 % du SMIC (1 867,02 €/mois) ou le minimum conventionnel si plus favorable. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 16 à 17 ans, 2e année : 39 % du SMIC, soit 728,14 €/mois. : 39 % du SMIC (728,14 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 16-17 ans en 2e année : 39 % du SMIC, soit 728,14 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 18 à 20 ans, 2e année : 51 % du SMIC, soit 952,18 €/mois. : 51 % du SMIC (952,18 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 18-20 ans en 2e année : 51 % du SMIC, soit 952,18 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 21 à 25 ans, 2e année : 61 % du SMIC, soit 1 138,88 €/mois, ou le minimum conventionnel si plus favorable. : 61 % du SMIC (1 138,88 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 21-25 ans en 2e année : 61 % du SMIC (1 138,88 €/mois) ou le minimum conventionnel si plus favorable. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 16 à 17 ans, 3e année : 55 % du SMIC, soit 1 026,86 €/mois. : 55 % du SMIC (1 026,86 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 16-17 ans en 3e année : 55 % du SMIC, soit 1 026,86 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 18 à 20 ans, 3e année : 67 % du SMIC, soit 1 250,90 €/mois. : 67 % du SMIC (1 250,90 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 18-20 ans en 3e année : 67 % du SMIC, soit 1 250,90 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Apprenti de 21 à 25 ans, 3e année : 78 % du SMIC, soit 1 456,27 €/mois, ou le minimum conventionnel si plus favorable. : 78 % du SMIC (1 456,27 €/mois) (Contrat d'apprentissage, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Apprenti 21-25 ans en 3e année : 78 % du SMIC (1 456,27 €/mois) ou le minimum conventionnel si plus favorable. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
À partir de 21 ans, l'assiette de la rémunération minimale de l'apprenti est le salaire minimum conventionnel de l'emploi occupé s'il est supérieur au pourcentage du SMIC. : SMC si > % SMIC règle d'assiette (Contrat d'apprentissage, apprentis de 21 ans et plus, 2026)
Dès 21 ans, le pourcentage s'applique au minimum conventionnel de l'emploi occupé s'il est plus favorable que le SMIC. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
L'apprenti préparant une licence professionnelle en 1 an est rémunéré comme un apprenti en 2e année de contrat. : barème 2e année règle (Contrat d'apprentissage, licence professionnelle en 1 an, 2026)
Licence pro en 1 an : rémunération correspondant à une 2e année de contrat d'apprentissage (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Le pourcentage de rémunération est majoré de 15 points si le contrat est d'une durée ≤ 1 an, prépare un diplôme ou titre de même niveau que celui déjà obtenu, et que la qualification recherchée est en rapport direct avec ce diplôme précédent. : 15 points de majoration (Contrat d'apprentissage, diplôme de même niveau, durée ≤ 1 an, 2026)
Majoration de 15 points du pourcentage du SMIC si contrat ≤ 1 an préparant un diplôme de même niveau en rapport direct avec le précédent. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
En cas de prolongation du contrat d'1 an maximum (redoublement après échec au diplôme ou réorientation, avec accord apprenti-employeur-CFA), le salaire minimum applicable est celui de la dernière année précédant la prolongation. : maintien du salaire de la dernière année règle (Contrat d'apprentissage, prolongation/redoublement, 2026)
Redoublement : contrat prolongeable d'1 an maximum, salaire minimum maintenu au niveau de la dernière année précédant la prolongation. — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
En cas de succession de contrats d'apprentissage chez le même employeur, la rémunération est au moins égale à celle de la dernière année du contrat précédent ; chez un employeur différent, au minimum réglementaire ou conventionnel de la dernière année du précédent contrat. : au moins la rémunération de la dernière année du contrat précédent règle (Contrat d'apprentissage, succession de contrats, 2026)
Nouveau contrat d'apprentissage : rémunération au moins égale à celle de la dernière année du contrat précédent (règle adaptée selon l'employeur). — Source : Service-Public, fiche F2918 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation, moins de 21 ans, qualification inférieure au bac professionnel : 55 % du SMIC, soit 1 026,86 €/mois. : 55 % du SMIC (1 026,86 €/mois) (Contrat de professionnalisation, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Contrat pro, moins de 21 ans sans bac pro : 55 % du SMIC, soit 1 026,86 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F15478 (mise à jour 22/07/2026) (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation, moins de 21 ans, titulaire d'un bac professionnel ou équivalent : 65 % du SMIC, soit 1 213,57 €/mois. : 65 % du SMIC (1 213,57 €/mois) (Contrat de professionnalisation, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Contrat pro, moins de 21 ans avec bac pro : 65 % du SMIC, soit 1 213,57 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F15478 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation, 21 à 25 ans, qualification inférieure au bac professionnel : 70 % du SMIC, soit 1 306,92 €/mois. : 70 % du SMIC (1 306,92 €/mois) (Contrat de professionnalisation, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Contrat pro, 21-25 ans sans bac pro : 70 % du SMIC, soit 1 306,92 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F15478 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation, 21 à 25 ans, titulaire d'un bac professionnel ou équivalent : 80 % du SMIC, soit 1 493,62 €/mois. : 80 % du SMIC (1 493,62 €/mois) (Contrat de professionnalisation, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Contrat pro, 21-25 ans avec bac pro : 80 % du SMIC, soit 1 493,62 €/mois (Service-Public). — Source : Service-Public, fiche F15478 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation, 26 ans et plus : au moins le SMIC (1 867,02 €/mois) ou 85 % du salaire minimum conventionnel si ce dernier montant est plus élevé. : 100 % du SMIC (ou 85 % du minimum conventionnel si plus favorable) (Contrat de professionnalisation, France, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Contrat pro, 26 ans et plus : SMIC (1 867,02 €) ou 85 % du minimum conventionnel si plus favorable. — Source : Service-Public, fiche F15478 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : avant 21 ans, le salaire augmente le premier jour du mois suivant l'anniversaire ; le passage à 26 ans en cours de contrat ne déclenche pas de hausse. : changement de tranche au 1er jour du mois suivant l'anniversaire (avant 21 ans) règle (Contrat de professionnalisation, France, 2026)
En contrat pro, la hausse liée à l'âge s'applique le 1er jour du mois suivant l'anniversaire (avant 21 ans). — Source : Service-Public, fiche F15478 (consulté le 2026-08-13)
Pour les contrats d'apprentissage conclus à compter du 1er mars 2025, la rémunération de l'apprenti est exonérée de la totalité des cotisations salariales pour la part inférieure ou égale à 50 % du SMIC (contre 79 % auparavant). : 50 % du SMIC (seuil d'exonération salariale) (Contrats d'apprentissage conclus à compter du 01/03/2025, 2025-2026)
Exonération des cotisations salariales de l'apprenti limitée à 50 % du SMIC pour les contrats conclus depuis le 1er mars 2025 (décret n° 2025-290). — Source : Décret n° 2025-290 du 28 mars 2025 (Légifrance) ; Service-Public Entreprendre, actualité A18225 du 15/04/2025 (consulté le 2026-08-13)
Avec le SMIC au 01/06/2026, le seuil de 50 % du SMIC (exonération salariale et CSG/CRDS de l'apprenti) équivaut à 933,51 €/mois ; la part au-delà est soumise aux cotisations salariales et à la CSG/CRDS. : 933.51 €/mois (50 % du SMIC mensuel brut) (Contrats d'apprentissage conclus à compter du 01/03/2025, 2026 (SMIC au 01/06/2026))
Au-delà de 933,51 €/mois (50 % du SMIC depuis le 01/06/2026), le salaire de l'apprenti supporte cotisations salariales et CSG/CRDS. — Source : Calcul (50 % × 1 867,02 €) sur la base de l'arrêté du 22/05/2026 ; règle : Service-Public Entreprendre A18225 (consulté le 2026-08-13)
Pour les contrats d'apprentissage conclus jusqu'au 28 février 2025, l'exonération salariale s'applique jusqu'à 79 % du SMIC et la rémunération reste totalement exonérée de CSG/CRDS. : 79 % du SMIC (ancien seuil) (Contrats d'apprentissage conclus jusqu'au 28/02/2025, jusqu'au 28/02/2025 (contrats en cours ensuite))
Contrats conclus avant le 1er mars 2025 : exonération salariale jusqu'à 79 % du SMIC et exonération totale de CSG/CRDS. — Source : Service-Public Entreprendre, actualité A18225 du 15/04/2025 (consulté le 2026-08-13)
La LFSS pour 2026 (adoptée définitivement le 16 décembre 2025) maintient l'exonération de cotisations salariales des apprentis : la suppression prévue à l'article 9 du PLFSS a été écartée après plusieurs revirements parlementaires. : exonération maintenue décision législative (Contrats d'apprentissage conclus en 2026, 2026)
La LFSS 2026 maintient l'exonération salariale des apprentis (seuil 50 % du SMIC), après l'abandon de la suppression envisagée. — Source : AEF info, dépêches PLFSS 2026 (n° 742251 et 742930) ; parcours parlementaire nov.-déc. 2025 (consulté le 2026-08-13)
Les salaires versés aux apprentis sont exonérés d'impôt sur le revenu dans la limite de 21 622 € pour les revenus 2025 (déclarés en 2026), montant correspondant au SMIC annuel ; seule la part au-delà est à déclarer. : 21622 € (plafond annuel d'exonération, revenus 2025) (Apprentis, impôt sur le revenu, France, revenus 2025 déclarés en 2026)
Salaire d'apprenti exonéré d'impôt sur le revenu jusqu'à 21 622 € (revenus 2025 déclarés en 2026). — Source : Service-Public, fiche F11249 (vérifiée le 01/01/2026) (consulté le 2026-08-13)
Le salarié en contrat de professionnalisation ne bénéficie pas de l'exonération partielle d'impôt sur le revenu réservée aux apprentis : son salaire est imposable dès le premier euro. : pas d'exonération IR règle fiscale (Contrat de professionnalisation, France, 2026)
L'exonération fiscale du salaire ne s'applique pas au contrat de professionnalisation (Service-Public, F11249). — Source : Service-Public, fiche F11249 (consulté le 2026-08-13)

Les aides aux employeurs en 2026

Aide unique aux employeurs d'apprentis : 5 000 € maximum pour la 1re année de contrat, entreprises de moins de 250 salariés, diplôme ou titre préparé équivalant au plus au baccalauréat (contrats conclus depuis le 24/02/2025). : 5000 € maximum (1re année) (Entreprises < 250 salariés, diplôme ≤ bac, 2025-2026 (contrats conclus depuis le 24/02/2025))
Aide unique apprentissage : 5 000 € maximum (1re année, < 250 salariés, diplôme jusqu'au bac) — décret n° 2025-174. — Source : Décret n° 2025-174 du 22 février 2025 (Légifrance) ; Service-Public Entreprendre F23556 (mise à jour 22/07/2026) (consulté le 2026-08-13)
Aide unique portée à 6 000 € maximum lorsque le contrat est conclu avec un apprenti reconnu travailleur handicapé. : 6000 € maximum (1re année) (Entreprises < 250 salariés, apprenti reconnu travailleur handicapé, 2025-2026)
Aide unique portée à 6 000 € pour l'embauche d'un apprenti reconnu travailleur handicapé (décret n° 2025-174). — Source : Décret n° 2025-174 du 22 février 2025 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 (décret n° 2026-168 du 6 mars 2026) : entreprises de moins de 250 salariés, diplôme de niveau 5 (bac+2) : 4 500 € maximum pour la 1re année. : 4500 € maximum (1re année) (Entreprises < 250 salariés, niveau 5 RNCP (bac+2), contrats conclus du 08/03/2026 au 31/12/2026 (début d'exécution avant le 01/01/2027), 2026)
Aide exceptionnelle 2026 : 4 500 € max pour un bac+2 (niveau 5) dans les entreprises de moins de 250 salariés (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 : entreprises de moins de 250 salariés, diplômes de niveaux 6 et 7 (licence à master/bac+5) : 2 000 € maximum. : 2000 € maximum (1re année) (Entreprises < 250 salariés, niveaux 6-7 RNCP, contrats conclus à compter du 08/03/2026, 2026)
Aide exceptionnelle 2026 : 2 000 € max pour un diplôme bac+3 à bac+5 dans les entreprises de moins de 250 salariés (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 : entreprises de 250 salariés et plus, diplômes de niveaux 3-4 (CAP à bac) : 2 000 € maximum. : 2000 € maximum (1re année) (Entreprises ≥ 250 salariés, niveaux 3-4 RNCP, contrats conclus à compter du 08/03/2026, 2026)
Aide exceptionnelle 2026 : 2 000 € max jusqu'au bac dans les entreprises de 250 salariés et plus (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) ; Service-Public Entreprendre F23556 (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 : entreprises de 250 salariés et plus, diplôme de niveau 5 (bac+2) : 1 500 € maximum. : 1500 € maximum (1re année) (Entreprises ≥ 250 salariés, niveau 5 RNCP, contrats conclus à compter du 08/03/2026, 2026)
Aide exceptionnelle 2026 : 1 500 € max pour un bac+2 dans les entreprises de 250 salariés et plus (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 : entreprises de 250 salariés et plus, diplômes de niveaux 6 et 7 (licence à master) : 750 € maximum. : 750 € maximum (1re année) (Entreprises ≥ 250 salariés, niveaux 6-7 RNCP, contrats conclus à compter du 08/03/2026, 2026)
Aide exceptionnelle 2026 : 750 € max pour un bac+3 à bac+5 dans les entreprises de 250 salariés et plus (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Aide exceptionnelle 2026 : montant porté à 6 000 € maximum pour tout contrat conclu avec un apprenti reconnu travailleur handicapé, quels que soient l'effectif et le niveau de diplôme. : 6000 € maximum (1re année) (Tous effectifs, apprenti reconnu travailleur handicapé, contrats conclus à compter du 08/03/2026, 2026)
Apprenti travailleur handicapé : aide de l'État portée à 6 000 € max, tous effectifs (décret n° 2026-168). — Source : Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (Légifrance) ; Service-Public Entreprendre F23556 (consulté le 2026-08-13)
Entreprises de 250 salariés et plus : l'aide est conditionnée à un quota d'alternance — au moins 5 % de contrats favorisant l'insertion professionnelle dans l'effectif, ou au moins 3 % d'alternants avec une progression d'au moins 10 %. : 5 % (ou 3 % + progression 10 %) % de l'effectif (Entreprises ≥ 250 salariés, 2026)
Grandes entreprises (250+) : aide sous condition de quota d'alternants (5 %, ou 3 % avec progression de 10 %). — Source : Service-Public Entreprendre F23556 ; décret n° 2026-168 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
L'aide (unique ou exceptionnelle) est octroyée uniquement pour la 1re année d'exécution du contrat ; un employeur ne peut pas la percevoir deux fois pour le même apprenti et la même certification ; aide unique et aide exceptionnelle ne se cumulent pas pour un même contrat. : 1re année uniquement, non cumulables entre elles règle (Aides de l'État à l'apprentissage, 2025-2026)
Aides apprentissage : 1re année seulement, pas de cumul aide unique + aide exceptionnelle, pas de double versement pour un même apprenti et une même certification. — Source : Service-Public Entreprendre F23556 ; décrets n° 2025-174 et n° 2026-168 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Depuis le 1er novembre 2025 (décret n° 2025-1031 du 31 octobre 2025), l'aide est calculée au prorata temporis du nombre de jours effectués pour les contrats de moins d'un an et ceux rompus avant leur premier anniversaire. : prorata temporis en jours modalité de versement (Contrats d'apprentissage courts ou rompus, à compter du 01/11/2025, 2025-2026)
Depuis le 01/11/2025, l'aide est proratisée au jour près en cas de contrat court ou de rupture anticipée (décret n° 2025-1031). — Source : Décret n° 2025-1031 du 31 octobre 2025 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Chronologie 2023-2024 : pour les contrats conclus à compter du 1er janvier 2023, aide unique de 6 000 € maximum (< 250 salariés, ≤ bac) et aide exceptionnelle de 6 000 € maximum (autres cas, jusqu'au niveau 7), en apprentissage comme en contrat de professionnalisation. : 6000 € maximum (1re année) (Contrats conclus du 01/01/2023 au 31/12/2024 (aide exceptionnelle prolongée sur 2024), 2023-2024)
En 2023-2024, l'aide à l'embauche d'alternants était de 6 000 € maximum (décret n° 2022-1714). — Source : Décret n° 2022-1714 du 29 décembre 2022 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Chronologie 2025 : le décret n° 2025-174 du 22 février 2025 (en vigueur le 24/02/2025) abaisse les aides pour les contrats conclus jusqu'au 31/12/2025 — aide unique 5 000 € (< 250, ≤ bac), aide exceptionnelle 5 000 € (< 250, niveaux 5 à 7) ou 2 000 € (≥ 250, jusqu'au niveau 7), 6 000 € pour un apprenti handicapé. : 5 000 € / 2 000 € (6 000 € RQTH) € maximum (1re année) (Contrats conclus du 24/02/2025 au 31/12/2025, 2025)
Depuis le 24/02/2025 : 5 000 € max (< 250 salariés) ou 2 000 € (250+), 6 000 € pour un apprenti handicapé (décret n° 2025-174). — Source : Décret n° 2025-174 du 22 février 2025 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Trou de couverture début 2026 : l'aide exceptionnelle du décret n° 2025-174 s'arrête aux contrats conclus au 31/12/2025 et celle du décret n° 2026-168 ne couvre que les contrats conclus à compter du 08/03/2026 ; entre le 01/01/2026 et le 07/03/2026, seule l'aide unique (≤ bac, < 250 salariés, 5 000 €/6 000 €) restait mobilisable. : pas d'aide exceptionnelle du 01/01 au 07/03/2026 période transitoire (Contrats d'apprentissage conclus du 01/01/2026 au 07/03/2026, 2026)
Contrats conclus du 01/01 au 07/03/2026 : pas d'aide exceptionnelle (fin du dispositif 2025), seule l'aide unique jusqu'au bac restait ouverte. — Source : Décrets n° 2025-174 et n° 2026-168 (Légifrance) ; Service-Public Entreprendre F23556 (consulté le 2026-08-13)
Aucun changement des aides employeurs n'est intervenu au 1er juillet 2026 : le dernier changement 2026 date du 8 mars 2026 (décret n° 2026-168), applicable aux contrats dont l'exécution débute avant le 1er janvier 2027. : aucun changement au 01/07/2026 constat (Aides de l'État à l'apprentissage, 2026)
Pas de nouveau barème au 1er juillet 2026 : le régime issu du décret n° 2026-168 (08/03/2026) reste en vigueur jusqu'aux contrats débutant avant le 01/01/2027. — Source : Service-Public Entreprendre F23556 (mise à jour 22/07/2026) ; décret n° 2026-168 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Agefiph : aide à l'embauche en contrat d'apprentissage d'une personne en situation de handicap de 3 000 € maximum (montant proratisé selon la durée, minimum 500 € pour un contrat de 6 mois ; contrat d'au moins 6 mois et plus de 24 h/semaine) ; une aide équivalente de 3 000 € maximum existe pour le contrat de professionnalisation. : 3000 € maximum (Employeurs embauchant une personne handicapée en alternance (cumulable avec les aides de l'État), 2026)
Agefiph : jusqu'à 3 000 € pour l'embauche d'un alternant en situation de handicap (apprentissage ou contrat pro), en plus des aides de l'État. — Source : Agefiph, « Aide à l'embauche en contrat d'apprentissage » (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : France Travail verse une aide forfaitaire à l'employeur (AFE) de 2 000 € maximum, en deux versements, pour l'embauche d'un demandeur d'emploi de 26 ans ou plus (CDI ou CDD de 6 à 12 mois) ; demande dans les 3 mois suivant l'embauche. : 2000 € maximum (Contrat de professionnalisation, demandeur d'emploi de 26 ans et plus, 2026)
AFE France Travail : 2 000 € max pour l'embauche en contrat pro d'un demandeur d'emploi de 26 ans ou plus. — Source : France Travail, « Aide à l'embauche d'un demandeur d'emploi de 26 ans ou plus en contrat de professionnalisation » (consulté le 2026-08-13)
L'AFE de France Travail est cumulable avec l'aide de l'État pour l'embauche en contrat de professionnalisation d'un demandeur d'emploi de 45 ans et plus (2 000 € maximum), soit jusqu'à 4 000 € cumulés. : 4000 € maximum cumulés (2 000 + 2 000) (Contrat de professionnalisation, demandeur d'emploi de 45 ans et plus, 2026)
Embauche en contrat pro d'un demandeur d'emploi de 45 ans et plus : jusqu'à 4 000 € d'aides cumulées (AFE + aide de l'État). — Source : France Travail (page AFE) ; les-aides.fr (CCI) pour l'aide 45 ans et plus (consulté le 2026-08-13)
Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale des cotisations patronales (ex-« Fillon ») et les réductions de taux maladie/famille fusionnent en une réduction générale dégressive unique (RGDU), issue de l'article 18 de la LFSS 2025, applicable aux rémunérations inférieures à 3 SMIC (contre 1,6 SMIC avant) ; elle s'applique aux salaires des alternants lorsque l'employeur ne bénéficie pas de l'exonération spécifique du contrat, avec un paramètre SMIC de référence gelé à sa valeur du 01/01/2026, soit 12,02 €/h, pour toute l'année 2026 (décret n° 2026-509 du 12 juin 2026). : plafond 3 SMIC, taux plancher 0,02 (coefficients max 0,3973/0,4013, dégressivité P=1,75) réduction de cotisations patronales (Employeurs, tous salariés dont alternants, 2026 (depuis le 01/01/2026))
Contrat de professionnalisation : il n'existe plus d'exonération spécifique depuis le 1er janvier 2019 (droit commun des allègements généraux), sauf l'exonération de cotisations patronales d'assurances sociales et d'allocations familiales pour l'embauche d'un demandeur d'emploi de 45 ans et plus. : droit commun + exonération spécifique 45 ans et plus règle (Contrat de professionnalisation, France, 2026)
NPEC (niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage payés par les OPCO) : France compétences a lancé le 2 avril 2026 la 3e révision générale (délibération n° 2026-04-13) — valeur plancher de 4 000 € pour tout NPEC, valeurs de référence plafonnées à 11 000 € pour les niveaux 5 à 7, modulation des branches de ±20 % sous 3 mois, à enveloppe budgétaire constante. : plancher 4 000 € / plafond de référence 11 000 € (niveaux 5-7) € par contrat et par an (prise en charge OPCO) (Financement des CFA, tous contrats d'apprentissage, 2026 (délibération du 02/04/2026, procédure achevée à l'été 2026))
Révision générale des NPEC lancée le 02/04/2026 : plancher 4 000 €, références plafonnées à 11 000 € (niveaux 5-7), modulation ±20 % par les branches. — Source : France compétences, « Révision générale des niveaux de prise en charge » ; délibération CA n° 2026-04-13 du 02/04/2026 (Bulletins officiels social.gouv.fr) (consulté le 2026-08-13)
Le budget rectifié 2026 de France compétences consacre 7,3 milliards d'euros au financement de l'apprentissage. : 7.3 milliards € (budget 2026) (France compétences, financement de l'apprentissage, 2026)
France compétences consacre 7,3 Md€ au financement de l'apprentissage dans son budget rectifié 2026. — Source : France compétences, fiche « Révision générale des NPEC » (consulté le 2026-08-13)

L'insertion après l'alternance

Taux d'emploi salarié des sortants d'apprentissage 2023 (CAP à BTS) six mois après la sortie d'études : 66 % (France hors Mayotte, sortants d'apprentissage 2023 de niveau CAP à BTS ne poursuivant pas d'études (61 % secteur privé + 5 % public), 2023 (situation en janvier 2024))
66 % sont en emploi salarié en janvier 2024, six mois après leur sortie (-1,9 point vs sortants 2022). — Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi salarié à 6 mois des apprentis par niveau de diplôme (sortants 2023) : CAP 60 ; bac pro 68 ; BP 74 ; BTS 69 % (France hors Mayotte, sortants d'apprentissage 2023, champ CAP à BTS, 2023)
Le taux d'emploi croît avec le niveau : 60 % après un CAP, 68 % après un bac pro, 74 % après un BP, 69 % après un BTS. — Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi salarié des sortants d'apprentissage 2024 (CAP à BTS) six mois après la sortie : 62 % (France hors Mayotte, sortants d'apprentissage 2024 CAP-BTS ne poursuivant pas d'études ; par niveau : CAP 56 %, bac pro 64 %, BP 71 %, BTS 65 %, 2024 (situation en janvier 2025))
62 % des sortants d'apprentissage 2024 sont en emploi salarié en janvier 2025 (-3,2 points, effet conjoncture). — Source : DEPP, Note d'Information n° 25-69 (Loiseau C., Jounin É.), 18/12/2025 — DOI 10.48464/ni-25-69 (consulté le 2026-08-13)
Trajectoire d'insertion des sortants d'apprentissage 2023 : taux d'emploi salarié à 6, 12, 18 et 24 mois : 66 ; 71 ; 70 ; 73 % (France hors Mayotte, sortants d'apprentissage 2023 CAP-BTS ; à 24 mois : 48 % en CDI ou fonctionnaire, 91 % des emplois à temps complet, 2023 (suivi jusqu'en juillet 2025))
L'insertion progresse avec le temps : 66 % à 6 mois, 71 % à 12 mois, 73 % à 24 mois. — Source : DEPP, Note d'Information n° 26-27, 25/06/2026 (consulté le 2026-08-13)
Nature des contrats des apprentis en emploi 6 mois après la sortie (sortants 2023) : 60 % CDI (fonctionnaires inclus) ; 28 % CDD ; 8 % intérim ; 27 % des sortants travaillent chez leur employeur d'apprentissage % des sortants en emploi (France hors Mayotte, sortants d'apprentissage 2023 CAP-BTS en emploi salarié, 2023)
60 % des apprentis en emploi à 6 mois sont en CDI ; plus d'un sortant sur quatre reste chez son employeur d'apprentissage. — Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi salarié des lycéens professionnels et étudiants CAP-BTS (voie scolaire) 6 mois après la sortie d'études 2023 : 45 % (France hors Mayotte, sortants 2023 de dernière année de formation professionnelle ou BTS en lycée public ou privé sous contrat (37 % privé + 8 % public) ; taux de poursuite d'études : 54 %, 2023 (situation en janvier 2024))
45 % des lycéens professionnels sont en emploi salarié six mois après leur sortie d'études en 2023 (-3,0 points vs 2022). — Source : DEPP-DARES (InserJeunes), Note d'Information n° 24.52 (Lemaire É., Loiseau C., Jounin É., Grandperrin N.), décembre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi salarié à 6 mois de la voie scolaire par niveau (sortants 2023) : CAP 27 ; bac pro 43 ; BTS 59 % (France hors Mayotte, sortants 2023 voie scolaire (lycées pro et BTS, public + privé sous contrat), 2023)
Au bout de six mois, 27 % des élèves sortant d'un CAP en 2023 sont en emploi salarié, contre 43 % des sortants d'un baccalauréat professionnel et 59 % d'un BTS. — Source : DEPP-DARES (InserJeunes), Note d'Information n° 24.52, décembre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Écart d'insertion apprentissage vs voie scolaire à 6 mois (sortants 2023) — calcul Observatoire à partir de deux sources officielles : +21 points au global (66 % vs 45 %) ; CAP +33 points (60 % vs 27 %) ; bac pro +25 points (68 % vs 43 %) ; BTS +10 points (69 % vs 59 %) points de pourcentage (France hors Mayotte, sortants 2023 CAP-BTS ne poursuivant pas d'études ; écart brut non corrigé des effets de sélection (profils différents entre voies), 2023)
À niveau égal, l'avantage brut des apprentis est maximal au CAP (+33 points) et se resserre au BTS (+10 points). — Source : Calcul à partir de : DARES-DEPP Dares Résultats n° 76 (apprentis) et DEPP Note d'Information n° 24.52 (voie scolaire) (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi salarié des lycéens professionnels et étudiants CAP-BTS (voie scolaire) 6 mois après la sortie d'études 2024 : 41 % (France, sortants 2024 de dernière année CAP-BTS voie scolaire ne poursuivant pas d'études ; poursuite d'études : 54 % ; baisse concentrée dans le secteur privé, 2024 (situation en janvier 2025))
Parmi ceux ne poursuivant pas d'études, 41 % sont en emploi salarié en janvier 2025 ; le taux diminue de 3,7 points par rapport à la génération précédente. — Source : DEPP, Note d'Information n° 25-68 (Loiseau C., Jounin É.), décembre 2025 — DOI 10.48464/ni-25-68 (résumé officiel consulté via le dépôt HAL halshs-05425179, la page education.gouv.fr étant sous protection anti-robot le 13/08/2026) (consulté le 2026-08-13)
Écart d'insertion apprentissage vs voie scolaire à 6 mois maintenu sur les sortants 2024 : +21 points (62 % vs 41 %) points de pourcentage (France, sortants 2024 CAP-BTS ; les deux voies baissent avec la conjoncture (-3,2 et -3,7 points), l'écart reste stable — écart brut non corrigé de la sélection, 2024)
Même dans une conjoncture dégradée, l'écart apprentissage / voie scolaire reste de l'ordre de 21 points à 6 mois. — Source : Calcul à partir de : DEPP Notes d'Information n° 25-69 (apprentis) et n° 25-68 (voie scolaire) (consulté le 2026-08-13)
Le diplôme protège dans les deux voies : taux d'emploi à 6 mois des diplômés vs non-diplômés (sortants 2023) : Apprentissage : 70 % vs 59 % ; voie scolaire : 48 % vs 39 % % (France hors Mayotte, sortants 2023 CAP-BTS ; en apprentissage l'écart atteint 16 points au CAP (64 % vs 48 %) ; en voie scolaire 12 points au CAP (30 % vs 18 %), 2023)
Obtenir son diplôme ajoute environ 10 points de taux d'emploi à 6 mois, quelle que soit la voie. — Source : DARES-DEPP Dares Résultats n° 76 (apprentis) et DEPP Note d'Information n° 24.52 (voie scolaire) (consulté le 2026-08-13)
Taux d'emploi des sortants de contrat de professionnalisation 6 mois après la fin prévue du contrat (sortants 2021) : 79 % (France hors Mayotte, sortants d'un contrat de professionnalisation avec fin prévue en 2021, tous âges ; dont 51 % en emploi salarié durable non aidé (CDI, contrat ≥ 6 mois ou fonction publique), 20 % en alternance ou emploi aidé, 7 % en emploi non durable, 1 % en emploi non salarié, 2021 (enquête à 6 mois, publication août 2024))
Six mois après une fin de contrat prévue en 2021, 79 % des sortants sont en emploi, dont 51 % en emploi salarié durable non aidé. (Site DARES sous protection anti-robot le 13/08/2026 : page et PDF officiels consultés via copie web.archive.org.) — Source : DARES, « Insertion à l'issue d'un contrat de professionnalisation », Dares Résultats n° 51 (Fauchon A.), 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Série historique du taux d'emploi à 6 mois des sortants de contrat de professionnalisation : 2017 : 75 ; 2018 : 76 ; 2019 : 75 ; 2020 : 74 ; 2021 : 79 % (France hors Mayotte ; pour les sortants 2021, 16 % se déclarent au chômage (-5 points), 3 % en formation, 2 % en inactivité, 2017-2021)
Le taux d'emploi à 6 mois du contrat pro oscille entre 74 % et 79 % sur cinq générations, malgré la crise Covid. — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, graphique 1, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : l'obtention de la qualification conditionne l'insertion : 82 % d'emploi à 6 mois si la qualification est obtenue vs 60 % sinon (13 % des sortants n'obtiennent pas la qualification) % (France hors Mayotte, sortants 2021 ; taux d'emploi aussi plus élevé après un diplôme/titre RNCP (81 %) ou une qualification de branche CCN (79 %) qu'après un CQP (70 %), 2021)
Ne pas obtenir la qualification préparée coûte 22 points de taux d'emploi à 6 mois (60 % contre 82 %). — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : insertion à 6 mois par secteur d'activité du contrat (sortants 2021) : Construction 85 ; industrie 83 ; information-communication 83 ; agriculture 80 ; tertiaire 78 ; commerce 74 ; hébergement-restauration 71 % (France hors Mayotte, sortants 2021, secteur d'activité de l'employeur pendant le contrat, 2021)
Les sortants du commerce (74 %) et de l'hébergement-restauration (71 %) s'insèrent moins bien que ceux de la construction (85 %) ou de l'industrie (83 %). — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, graphiques 4 et 5, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : fidélisation sectorielle et rétention par l'employeur : 73 % des sortants en emploi restent dans le même secteur ; un peu plus de la moitié restent dans la même entreprise % des sortants en emploi (France hors Mayotte, sortants 2021 en emploi à 6 mois ; de 66 % (hébergement-restauration) à 85 % (administration-enseignement-santé-social) selon le secteur, 2021)
Près de trois quarts des sortants en emploi restent dans le même secteur d'activité, et la moitié chez le même employeur. — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : effet de l'âge sur le type d'emploi retrouvé : 26 ans et plus : 77 % d'emploi dont 55 % durable non aidé ; moins de 26 ans : 80 % dont 49 % durable ; 16-19 ans : 35 % en emploi durable et 36 % en nouvelle alternance % (France hors Mayotte, sortants 2021 ; situation avant contrat : en emploi 84 %, en études 83 %, en recherche d'emploi 72 %, inactifs 71 %, 2021)
Les plus âgés retrouvent moins souvent un emploi mais plus souvent un emploi durable ; les plus jeunes enchaînent davantage sur une nouvelle alternance. — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, graphique 2, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Trajectoires à 3 ans : accès rapide et durable à l'emploi selon la voie de formation (Génération 2017) : 43 % des sortants passés par l'apprentissage vs 25 % des sortants de la voie scolaire (41 % pour les scolaires ayant travaillé plus de 8 h/semaine pendant leurs études) % des sortants (France, enquête Génération du Céreq : 25 000 jeunes représentatifs des 746 000 sortants de formation initiale en 2017, interrogés à 3 ans, 2017 (enquête 2020))
43 % des apprentis connaissent un accès rapide et durable à l'emploi contre 25 % des scolaires — écart brut incluant des effets de sélection. — Source : Céreq, « Enquête 2020 auprès de la Génération 2017 : des parcours contrastés, une insertion plus favorable » (consulté le 2026-08-13)
Mécanisme causal de l'avantage apprenti : rétention par l'entreprise formatrice, pas meilleur signal sur le marché : Taux d'emploi des apprentis supérieur d'environ 15 points à 2 ans, mais aucune différence de taux de rappel des employeurs entre chômeurs ex-apprentis et ex-lycéens professionnels (testing par CV fictifs) points de pourcentage (France, testing par correspondance sur offres réelles + données administratives, sortants du secondaire professionnel, 2024 (publication))
L'avantage d'insertion des apprentis passe essentiellement par la rétention dans l'entreprise formatrice : un CFA efficace est d'abord un CFA qui place dans des entreprises qui gardent. — Source : CAHUC Pierre, HERVELIN Jérémy, « The effect of workplace vs school-based vocational education on youth unemployment: Evidence from France », European Economic Review, vol. 162, Elsevier, 2024 (consulté le 2026-08-13)
L'avantage d'insertion de l'apprentissage résiste à la correction des biais de sélection (sortants du secondaire) : Avantage net des apprentis dans l'accès au premier emploi, renforcé après correction de la sélection résultat économétrique (France, sortants du secondaire professionnel (données années 1990), modèles de transition corrigés du biais de sélection, 2002 (publication))
À diplôme comparable, l'apprentissage insère mieux que le lycée professionnel, même une fois corrigée la sélection à l'entrée. — Source : BONNAL Liliane, MENDES Sylvie, SOFER Catherine, « School-to-work transition: apprenticeship versus vocational school in France », International Journal of Manpower, vol. 23, n° 5, Emerald, 2002 — DOI 10.1108/01437720210436046 (consulté le 2026-08-13)
Dans le supérieur, l'apprentissage paie surtout en salaire, moins en accès à l'emploi : Avantage salarial significatif des apprentis du supérieur ; pas d'effet significatif sur l'accès à l'emploi après contrôle des caractéristiques individuelles résultat économétrique (France, diplômés du supérieur de l'enquête Génération 2001 du Céreq, 2011 (publication))
Dans le supérieur, l'alternance rémunère plus qu'elle n'insère — nuance essentielle pour lire les écarts par niveau. — Source : ISSEHNANE Sabina, « Le développement de l'apprentissage dans le supérieur : une évaluation empirique à partir de l'enquête Génération 2001 », Travail et Emploi, n° 125, DARES / La Documentation française, 2011 (consulté le 2026-08-13)

Les ruptures de contrat

Taux de rupture national des contrats d'apprentissage (définition DARES : ruptures avant le terme convenu au cours des 9 premiers mois d'exécution) : 21.1 % des contrats commencés en 2022 (France, tous secteurs ; hors ruptures des 2 derniers mois du contrat (souvent postérieures à l'obtention du diplôme) ; fenêtre de 9 mois pour comparer les cohortes, 2022 (cohorte))
21,1 % des contrats commencés en 2022 sont rompus dans les 9 premiers mois — publication nationale de référence, pas de millésime plus récent publié au 13/08/2026. (Site DARES sous protection anti-robot : PDF et données officiels consultés via copies web.archive.org.) — Source : DARES, « Ruptures des contrats d'apprentissage : quelles évolutions depuis la réforme de 2018 ? », Dares Analyses n° 43 (Fauchon A.), juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Série du taux de rupture à 9 mois depuis la réforme de 2018 : 2017-2018 : 19 ; 2019 : 17 ; 2020 : 16 ; 2021 : 20,1 ; 2022 : 21,1 % des contrats de chaque cohorte (France, définition DARES à 9 mois, 2017-2022)
Le taux de rupture baisse jusqu'en 2020 (16 %) puis remonte au-dessus de son niveau d'avant-réforme (21,1 % en 2022). — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux de rupture sur la durée totale prévue du contrat : 27 % des contrats commencés en 2020 (France ; mesure « vie entière du contrat », possible seulement avec du recul (dernière cohorte observable en totalité : 2020), 2020 (cohorte))
Sur toute la durée prévue du contrat, environ un contrat d'apprentissage sur quatre (27 %) est rompu avant son terme. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43 (éclairage 1), juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux de rupture à 9 mois par niveau de formation (cohorte 2022) : CAP 29,3 ; bac 22,5 ; mentions complémentaires 18,8 ; bac+2 26,2 ; bac+3 14,5 ; bac+5 et plus 11,9 % (France ; secondaire 26 % vs supérieur 18 % ; hausse 2017-2022 plus forte dans le supérieur (+8 points, dont +11 points à bac+2), 2022 (cohorte))
Le CAP (29,3 %) et le bac+2 (26,2 %) rompent le plus ; les bac+5 le moins (11,9 %). — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique 1, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux de rupture à 9 mois par taille d'employeur (cohorte 2022) : 0-4 salariés 27,6 ; 5-9 salariés 26,1 ; 10-49 salariés 21,5 ; 50-199 salariés 15,2 ; 250 salariés et plus 11,8 % (France ; probabilité de rupture plus élevée dans les petites entreprises, y compris toutes choses égales par ailleurs, 2022 (cohorte))
Le taux de rupture est plus que doublé entre les très petites entreprises (27,6 %) et les grandes (11,8 %). — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique A en ligne, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Taux de rupture sectoriels à 9 mois (cohorte 2022, NAF) : Hébergement-restauration 36,0 ; coiffure-soins de beauté 30,4 ; industries alimentaires 28,4 ; commerce-réparation auto 25,6 ; activités immobilières 23,9 ; agriculture 22,0 ; construction 19,8 ; admin.-enseignement-santé-social 17,4 ; transports-entreposage 14,6 ; information-communication 14,3 ; finance-assurance 13,1 ; industrie manufacturière hors IAA 10,9 % (France, cohorte 2022, moyenne nationale 21,1 % ; après contrôle du niveau de formation, l'hébergement-restauration reste le secteur le plus « rompant », 2022 (cohorte))
De 10,9 % dans l'industrie manufacturière à 36,0 % dans l'hébergement-restauration : le secteur compte plus que le dispositif. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique 2, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Moment des ruptures : deux pics identifiés sur la vie du contrat : Pic n° 1 entre 0 et 3 mois (période probatoire incluse) : 10,5 % des contrats 2022 en France métropolitaine (7,5 % pour 2020) ; pic n° 2 entre 9 et 12 mois : 6,4 % (5,7 % pour 2020) ; au-delà de 12 mois les ruptures deviennent rares (≤ 2,5 % par tranche) % des contrats de la cohorte, par tranche de 3 mois (France métropolitaine (données SIA-DARES traitées par la DRIEETS Île-de-France), contrats 2020-2022, secteur public + privé, 2020-2022 (cohortes))
Deux périodes concentrent les ruptures : les 3 premiers mois (essai du métier) et les mois 9 à 12 (souvent la charnière de fin de première année). — Source : DRIEETS Île-de-France (SESE, Diby S.), « L'apprentissage en Île-de-France en 2023 », Synthèse thématique n° 110, janvier 2025 — source SIA-DARES avril 2024 (consulté le 2026-08-13)
Les ruptures des 2 derniers mois du contrat sont exclues de l'indicateur national car souvent liées à l'obtention du diplôme : Exclusion méthodologique (contrats rompus dans les 2 mois précédant la fin prévue non comptés) règle de calcul (Convention commune DARES (Dares Analyses n° 43) et DRIEETS ; une rupture tardive peut signifier une embauche anticipée après le diplôme, pas un échec, 2024-2025 (publications))
Les contrats rompus durant les deux mois précédant la date de fin prévue, très souvent liés à l'obtention de la certification, ne sont pas comptabilisés. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43 (juillet 2024) ; DRIEETS Île-de-France, Synthèse thématique n° 110 (janvier 2025, encadré méthodologique) (consulté le 2026-08-13)
Devenir après rupture : une rupture n'est pas un abandon : Cohorte 2021 : 20 % de ruptures à 9 mois, dont 6 points suivis d'un nouveau contrat d'apprentissage sous 2 mois et 2 points entre 2 et 6 mois — soit environ 40 % des « rompants » qui re-signent dans les 6 mois ; en 2024, 43 % des entrées concernent un jeune déjà passé par l'apprentissage, la moitié après une rupture % et points de pourcentage (France, cohorte 2021 (Dares Analyses n° 43) et entrées 2024 (Dares Résultats janvier 2026), 2021 et 2024)
Environ 4 apprentis « rompants » sur 10 re-signent un contrat dans les 6 mois : la rupture est souvent une réorientation, pas une sortie du dispositif. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43 (juillet 2024) et « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats (janvier 2026) (consulté le 2026-08-13)
Causes des ruptures : la première est la condition de travail, et l'accompagnement protège : 36 % des primo-apprentis 2018 (CAP à bac+2) rompent au moins un contrat en 18 mois (CAP 42 %, bac 32 %, bac+2 27 %) ; conditions de travail insatisfaisantes = 1er facteur en milieu de parcours ; recherche d'employeur jugée difficile : 39 % de ruptures vs 33 % ; accompagnement parental = facteur protecteur % des apprentis (France, cohorte primo-entrants 2018, champ CAP-bac+2, fenêtre 18 mois (enquête Oripa + SIA) — définition différente du taux à 9 mois du n° 43, ne pas mélanger les deux dans un même graphique, 2018 (cohorte, publication octobre 2024))
Les conditions de travail insatisfaisantes sont le premier facteur de rupture en milieu de parcours ; un apprenti aidé dans sa recherche d'employeur rompt moins. — Source : DARES, « Quelles causes aux ruptures des contrats d'apprentissage ? », Dares Analyses n° 63, octobre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Après une rupture, une partie des jeunes reste dans le métier préparé : 1 rompant sur 4 n'est plus en apprentissage à 18 mois, mais 27 % de ces sortants restent dans le métier préparé % (France, cohorte primo-entrants 2018, CAP-bac+2, 2018 (cohorte))
Même sortis de l'apprentissage après rupture, plus d'un quart des jeunes poursuivent dans le métier qu'ils préparaient. — Source : DARES, Dares Analyses n° 63, octobre 2024 (consulté le 2026-08-13)
Écart femmes/hommes sur les ruptures (cohorte 2022) : 23 % de ruptures à 9 mois pour les apprenties vs 20 % pour les apprentis (+3,6 points toutes choses égales par ailleurs) % (France, cohorte 2022, définition à 9 mois, 2022 (cohorte))
Les jeunes femmes rompent davantage (+3,6 points toutes choses égales par ailleurs), en partie du fait des secteurs où elles sont formées. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Profils les plus exposés : mineurs et contrats longs (cohorte 2021, ruptures observées à 24 mois) : Moins de 18 ans : 41,1 % ; 18-20 ans : 32,6 % ; 21-25 ans : 25,7 % ; 26-29 ans : 25,0 % ; contrats d'environ deux ans : 41,8 % ; contrats longs (26 mois et +) : 42,4 % ; contrats courts : 16,1 % % des contrats commencés en 2021 (France métropolitaine) (France métropolitaine, contrats 2021, ruptures observées jusqu'à 24 mois (données SIA-DARES, traitement DRIEETS IdF) — mesure plus longue donc plus haute que l'indicateur DARES à 9 mois, 2021 (cohorte))
Près d'un contrat sur deux commencé par un mineur ou signé pour deux ans et plus connaît une rupture avant son terme. — Source : DRIEETS Île-de-France, Synthèse thématique n° 110, tableau 2, janvier 2025 (consulté le 2026-08-13)
Facteur documenté : CFA et employeurs entrés dans l'apprentissage après 2019 : Probabilité de rupture +3 à +6 points pour les contrats adossés à un CFA entré après 2019 ; +2 à +4 points pour les employeurs entrés après 2019 points de pourcentage (toutes choses égales par ailleurs) (France, cohorte 2022 ; près d'un contrat 2022 sur deux est adossé à un CFA n'accueillant pas d'apprentis avant 2019, 2022 (cohorte))
L'inexpérience des nouveaux CFA et employeurs, arrivés avec le boom post-2018, explique une partie de la hausse des ruptures. — Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 (consulté le 2026-08-13)
Cadre légal — période des 45 premiers jours : rupture libre : Jusqu'à l'échéance des 45 premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise, le contrat peut être rompu par l'une ou l'autre des parties, sans motif, sans préavis ni indemnité règle de droit (France, contrats d'apprentissage (rédaction issue de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018, en vigueur depuis le 01/01/2019), en vigueur au 13/08/2026)
Le contrat d'apprentissage peut être rompu par l'une ou l'autre des parties jusqu'à l'échéance des quarante-cinq premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise. — Source : Code du travail, article L6222-18 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Cadre légal — après 45 jours : accord écrit ou motifs limités : Rupture par accord écrit signé des deux parties ; à défaut, uniquement force majeure, faute grave de l'apprenti, inaptitude constatée par le médecin du travail, ou décès de l'employeur maître d'apprentissage (entreprise unipersonnelle) — sous forme de licenciement règle de droit (France, contrats d'apprentissage conclus depuis le 01/01/2019 (fin du passage obligatoire devant le conseil de prud'hommes de l'ancien régime), en vigueur au 13/08/2026)
Passé ce délai, le contrat peut être rompu par accord écrit signé des deux parties ; à défaut, seuls des motifs limités permettent la rupture. — Source : Code du travail, article L6222-18 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Cadre légal — démission de l'apprenti : saisine préalable obligatoire du médiateur : Après les 45 jours, l'apprenti qui veut rompre saisit d'abord le médiateur (art. L6222-39) ; il informe ensuite son employeur dans un délai minimal de 5 jours calendaires après cette saisine ; la rupture intervient au plus tôt 7 jours calendaires après l'information de l'employeur règle de droit (délais en jours calendaires) (France, contrats conclus à partir du 01/01/2019 ; procédure créée par la loi du 5 septembre 2018 et le décret n° 2018-1231 du 24/12/2018, en vigueur au 13/08/2026)
5 jours calendaires minimum après la saisine du médiateur pour informer l'employeur, puis 7 jours calendaires minimum avant la rupture effective. — Source : Code du travail, articles L6222-18 et D6222-21-1 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Cadre légal — le médiateur de l'apprentissage est désigné par les chambres consulaires : Dans les entreprises ressortissant des chambres consulaires (CCI, chambres de métiers et de l'artisanat, chambres d'agriculture), un médiateur désigné par celles-ci peut être sollicité par les parties pour résoudre les différends sur l'exécution ou la rupture du contrat règle de droit (France ; saisine volontaire à tout moment du contrat, et passage obligé avant démission de l'apprenti depuis 2019, en vigueur au 13/08/2026 (version en vigueur depuis le 01/05/2008))
Un médiateur désigné par les chambres consulaires peut être sollicité par les parties pour résoudre les différends entre les employeurs et les apprentis ou leur famille. — Source : Code du travail, article L6222-39 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Cadre légal — filet de sécurité après rupture : le CFA garde l'apprenti 6 mois : En cas de rupture, le CFA prend les dispositions nécessaires pour permettre à l'apprenti de suivre sa formation théorique pendant 6 mois et contribue à lui trouver un nouvel employeur ; l'apprenti a pendant cette période le statut de stagiaire de la formation professionnelle règle de droit (France, toute rupture relevant de l'article L6222-18 ; article créé par l'ordonnance n° 2019-861 du 21/08/2019, en vigueur au 13/08/2026)
Le centre de formation prend les dispositions nécessaires pour permettre à l'apprenti de suivre sa formation théorique pendant six mois et contribue à lui trouver un nouvel employeur. — Source : Code du travail, article L6222-18-2 (Légifrance) (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : fréquence des ruptures anticipées et effet sur l'insertion : 22 % des sortants 2021 rompent leur contrat de façon anticipée ; leur taux d'emploi à 6 mois est de 67 % contre 81 % sans rupture ; rupture à l'initiative de l'employeur : 59 % ; à l'initiative du salarié ou d'un commun accord : 69 % % (France hors Mayotte, sortants de contrat de professionnalisation avec fin prévue en 2021 (ruptures comptées jusqu'à 2 mois avant la fin prévue, SIP Dares), 2021)
La rupture pèse surtout quand elle vient de l'employeur (59 % d'emploi à 6 mois, -22 points) ; à l'initiative du salarié, 48 % retrouvent un emploi durable, presque autant que sans rupture (52 %). — Source : DARES, « Insertion à l'issue d'un contrat de professionnalisation », Dares Résultats n° 51, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Contrat de professionnalisation : la rupture compromet d'abord la qualification : En cas de rupture, 45 % seulement obtiennent (totalement ou partiellement) la qualification préparée, contre 93 % quand le contrat va à son terme ; quand la qualification est obtenue malgré la rupture, le taux d'emploi remonte à 78 % (vs 59 % sinon) % (France hors Mayotte, sortants 2021, 2021)
Le vrai coût d'une rupture de contrat pro est la qualification perdue : quand elle est quand même obtenue, l'insertion se rétablit presque (78 %). — Source : DARES, Dares Résultats n° 51, 22 août 2024 (consulté le 2026-08-13)
Repère académique : l'enjeu des ruptures est la rétention par l'entreprise formatrice : L'avantage d'emploi des apprentis (≈ +15 points à 2 ans) passe essentiellement par la rétention dans l'entreprise formatrice ; limiter les ruptures et soigner l'appariement jeune-entreprise est donc le levier d'efficacité n° 1 du dispositif résultat économétrique (France, testing par correspondance + données administratives (sortants du secondaire professionnel), 2024 (publication))
Développer l'apprentissage sans améliorer la rétention a peu d'effet sur le chômage des jeunes : chaque rupture évitée vaut plus qu'un contrat supplémentaire. — Source : CAHUC Pierre, HERVELIN Jérémy, European Economic Review, vol. 162, Elsevier, 2024 (consulté le 2026-08-13)

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